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Comment faire?

Au travail


Une route relativement longue!

Vous entrez maintenant dans le chapitre central de ce site. Il veut vous fournir de l’information sur la manière de procéder pour réaliser un mémoire et apporter quelques réponses aux principales questions auxquelles il vous faudra répondre.

Attention: tous les éléments contenus dans ce long chapitre sont disponibles sous forme de livre. Pour connaître cet ouvrage, cliquez ici.

Sommaire de cette page - parcourez cette page, elle est un peu longue, mais vous avez la possibilité de télécharger tous les textes qui retiennent votre attention.
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1. Qu’est ce qu’un mémoire ?
2. Pourquoi faire un mémoire ?
3. Comment choisir un sujet de mémoire ?
4. Comment tester la pertinence d’un sujet ?
5. Recherche, méthodes, techniques
6. Les étapes de la réalisation d’un mémoire
7. Une technique de travail : le « Classeur »
8. Combien de pages ?    
9. Combien de temps ?
10. La connaissance des langues
11. Travail individuel ou travail de groupe ?
12. Le directeur du mémoire
13. À quoi servent les livres ?
14. La recherche bibliographique
15. Le plan
16. À qui s’adresse le mémoire ?
17. Une aventure de Jules
18. Suggestions pour l’écriture
19. Pourquoi et comment faire des citations ?
20. L’utilisation des notes
21. L’élaboration de la bibliographie
22. La mise au point du manuscrit
23. Indications pour la diffusion du mémoire
24. Conclusion

La suite va suivre -ça va venir bientôt

QU’EST-CE QU’UN MÉMOIRE ?


Que je veuille connaître une machine, je la découperai pour en étudier séparément chaque partie. Quand j’aurai de chacune une idée exacte et que je pourrai les remettre dans le même ordre où elles étaient, alors je concevrai parfaitement cette machine, parce que je l’aurai décomposée et recomposée.
                                                              Condillac
1.1. LIMITES
La notion de « mémoire » renvoie à plusieurs réalités distinctes. Un mémoire peut être le document élaboré par un avocat à l’intention d’un tribunal. Il désigne également un rapport établi par une administration, sur un sujet donné, dans le cadre d’un processus de décision.
Nous l’emploierons ici dans un sens plus précis. C’est un document de 40 à 200 pages (ou plus) réalisé dans le cadre d’un processus de formation par une ou plusieurs personnes, sur un sujet proche du champ d’étude choisi et dans une perspective qui s’efforce de tenir compte des règles de l’activité scientifique.

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Pourquoi faire un mémoire ?



Les faits ne sont ni grands ni petits par eux-mêmes.
                                                          Claude Bernard

2.1. LE SENS DE CETTE QUESTION
Rares sont celles et ceux qui ont le choix. Pourtant, la question de la signification du mémoire fait l’objet de débats, d’échanges multiples, de critiques, en tout cas de prises de position. On s’interroge sur son opportunité. On émet des opinions sur sa forme, son sens, sa pertinence sociale. Inutile de rappeler que les avis sont divers ; souvent, ils se modifient en cours de réalisation. Dans ces conditions, pourquoi ne pas suggérer une contribution à cette discussion.

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Comment choisir un sujet de mémoire ?


Dans l’ordre intellectuel,
le contenu de la liberté c’est la vérité,
c’est elle qui nous rend libres.
                                    S. Kierkegaard

3.1. LES LIMITES DE L’ÉLABORATION DE CRITÈRES DE CHOIX
Ils sont très nombreux les éléments qui entrent en jeu dans le choix d’un sujet de mémoire. Impossible d’en faire un inventaire exhaustif. Ce chapitre ressemblera plutôt à une liste de précautions à prendre lorsque l’on entreprend de choisir un sujet. En fait, ces choix se font par intérêt, par rencontre, par opportunité, par solidarité ou pour tant d’autres raisons encore. Retenons quelques indications qui sont de nature à éviter des obstacles, des difficultés, voire des échecs.

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Comment tester la pertinence d’un sujet ?



Il faut craindre de réussir sans comprendre,
tout autant que de gagner aux cartes.
                                                       Alain

4.1. L’IMPORTANCE D’UN TEST DE PRATICABILITÉ
Le chapitre précédent vous aura peut-être laissé sur votre faim. Il y a tant d’éléments qui entrent dans le champ d’un sujet de mémoire et qui peuvent légitimer les efforts qu’implique son traitement. Je vous suggère donc de renverser le problème et de vous demander : le sujet que je souhaite retenir est-il praticable ? À cet effet, je vous propose de réaliser un test qui devrait permettre d’apprécier les implications d’une entrée en matière sur votre sujet, de mettre en évidence les précautions qui s’imposent, en définitive, de faire un choix documenté et lucide afin de minimiser les risques que comporte toute entreprise de recherche.

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Recherche, méthodes, techniques


Recherche, méthodes, techniques

C’est au moment où un concept change de sens
qu’il a le plus de sens,
c’est alors qu’il est en toute vérité,
un événement de conceptualisation.
                                                Bachelard

Lorsque je définissais le mémoire, au chapitre 1, je le présentais comme une activité à caractère scientifique. La pratique scientifique s’apprend ; en définitive, tous vos programmes d’études poursuivent, entre autres, cet objectif. De nombreux plans de formation prévoient explicitement des cours d’introduction ou d’initiation à la recherche. Ils portent des noms : « méthodologie », « introduction à la recherche », « techniques de recherche », « recherche sociale », etc.


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Les étapes de la réalisation d’un mémoire


Le temps bien ménagé est beaucoup plus long
que n’imaginent ceux qui ne savent guère que le perdre.
                                                      Fontenelle

6.1. SENS ET LIMITES DE CE MODÈLE
D’une manière générale, la réalisation d’un mémoire se déroule sur une longue durée. Souvent aussi, pour diverses raisons, cette période n’est pas continue ; des interruptions lourdes viennent « ponctuer » le travail (semaines intensives de cours, préparation d’examens, activités salariées, service militaire, etc.). C’est la réalité, il faut la prendre en considération.
Cette discontinuité implique que l’auteur ait une bonne vision d’ensemble de la démarche qu’il conduit et des diverses étapes qu’il est appelé à franchir.

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Une technique de travail : le « classeur »


Tout se meut, s’organise
et sent son existence,
la matière est vivante…
                       St. Lambert

7.1. LE SENS DE CETTE PROPOSITION
Très pratiquement, comment procéder pour réaliser un mémoire ? Certains le savent, ils ont déjà eu l’occasion d’écrire des textes d’une certaine envergure, ils ont bénéficié d’un enseignement méthodologique détaillé. Ce chapitre n’est pas écrit pour eux. Ils peuvent tourner quelques pages. D’autres s’interrogent. Comment faire ? Leur projet est défini, des documents attendent d’être traités, de belles feuilles blanches sont là qui ne demandent qu’à être noircies. Je voudrais leur proposer une manière de faire dont j’ai pu constater qu’elle était souvent à la fois rassurante et stimulante.



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Combien de pages ?


Oh ! Qu’une page pleine dans les livres est rare
et que peu de gens sont capables
d’en écrire dix sans sottises !
                               P.L. Courier

8.1. UNE QUESTION LANCINANTE
Parlons-en puisque c’est une question qui revient si souvent. La plupart des règlements d’institutions de formation abordent le problème de manière plus ou moins explicite. Parfois, ils fixent une fourchette (de 50 à l00 pages) ; parfois ils définissent un nombre minimum (au moins 40 pages), il arrive qu’ils soient encore moins précis et évoquent un « document d’une certaine ampleur ». Le plus souvent, on perçoit un embarras dans ces définitions ; en fait, c’est la coutume qui prend le relais. Les étudiants se réfèrent aux images des mémoires présentés par leurs aînés. À mon avis, la question se trouve ailleurs.

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Combien de temps ?


Ceux qui emploient mal leur temps
sont les premiers à se plaindre de sa brièveté.
                                                            La Bruyère

9.1. LE TEMPS EST RAREMENT INDÉTERMINÉ
Certaines institutions définissent un budget-temps consacré à la réalisation du mémoire. D’autres sont beaucoup plus vagues. Quelques mémoires sont déposés plusieurs années après la fin des études. Mais les délais conseillés ou « exigés » sont de plus en plus impératifs (dans ce domaine, les autorisations de prolongation se raréfient
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La connaissance des langues


Good bye !

DEUX MOTS
En abordant la réalisation d’un mémoire, vous disposez d’un bagage linguistique diversifié. Il est déterminé par votre histoire personnelle et votre formation. En fait, les langues que vous maîtrisez définissent votre accès à des champs culturels. La possibilité de réaliser une étude peut dépendre de l’état de vos connaissances des langues.
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Travail individuel ou travail de groupe ?


Sur un chemin montant, sablonneux, malaisé,
et de tous les côtés au soleil exposé,
six forts chevaux tiraient un coche.
                                       La Fontaine

L’union fait la force ? À certaines conditions…
11.1. INTÉRET ET DIFFICULTÉS DU TRAVAIL EN GROUPE
Le mémoire a longtemps été considéré comme une activité individuelle permettant à l’étudiant de réaliser un travail autonome, sous sa responsabilité et de parcourir ainsi toutes les étapes d’une recherche. Diverses circonstances sur lesquelles je ne reviendrai pas ont mis en cause cet état de fait. Aujourd’hui, les positions ont partiellement changé.
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Le-la directeur-trice du mémoire


Tout le monde veut enseigner à bien faire
et personne ne veut l’apprendre.
                                J.-J. Rousseau

12.1. ENJEUX
Le mémoire étant un acte d’apprentissage, il est très souhaitable d’être aidé dans ce travail par une personne qui est en mesure de mettre à disposition ses compétences et son expérience. En fait, la plupart des institutions de formation le prévoient et désignent des directeurs de mémoires. Pratiquement, cet encadrement peut revêtir des formes très différentes selon les institutions.
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À quoi servent les livres ?


On ne doit pas être tout à fait ignorant
de ce qui est contenu dans les livres.
                                                  Descartes

13.1. QU’EST-CE QUE « L’ÉTAT DE LA QUESTION » ?
À la base des livres, il y a le plus souvent des livres. Il en va de même en ce qui concerne les mémoires. Je le disais au chapitre 3, on est rarement le premier à aborder une question ou, plus précisément, le champ thématique que l’on entreprend d’analyser est déjà balisé par des études voisines ou « cousines », ou bien il se réfère à des thèmes fondamentaux sur lesquels des bibliothèques entières ont été écrites.
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La recherche bibliographique


Il en est des livres comme du feu dans nos foyers :
on va prendre le feu chez son voisin,
on l’allume chez soi,
on le communique à d’autres
et il appartient à tous.
                                        Voltaire

14.1 DE QUOI S’AGIT-IL ?
Les livres rendent de nombreux services, encore faut-il les trouver et trouver les bons. Il paraît chaque jour une telle quantité d’ouvrages et d’articles, dans toutes les langues. Ces textes sont rarement rassemblés dans un même lieu, particulièrement lorsqu’ils concernent des thèmes spécialisés. La recherche bibliographique consiste donc à identifier les livres et articles pertinents pour votre étude et à rassembler les informations permettant d’en prendre connaissance.
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Le plan


Lorsque j’observais que, parmi les personnes de même capacité, certaines étaient très pauvres, tandis que d’autres étaient très riches, je fus étonné et il me sembla que le fait méritait investigation. Or, il m’apparut que cela était arrivé tout naturellement. Celui qui avait agi sans suivre de plan en avait souffert ; mais celui qui s’était servi de son intelligence pour construire un plan avait travaillé plus vite et plus facilement, et d’une façon plus profitable.
                                                                      Xénophon

15.1. PLAN ET PLANS
La planification du travail est d’une utilité permanente, elle accompagne toutes les phases de l’élaboration du mémoire. Elle se matérialise par la construction de plusieurs instruments de travail qui constituent des guides pour votre activité, qui vous permettent d’ordonner les informations recueillies et qui sont en quelque sorte les garants de l’unité de votre mémoire comme de la place respective affectée aux différents éléments qui le constituent.

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À qui s’adresse le mémoire ?


Un auteur à genoux,
dans une humble préface,
au lecteur qu’il ennuie
a beau demander grâce,
il ne gagnera rien sur ce juge irrité.
                                                   Boileau

Rares sont ceux qui ne souhaitent pas être lus par quelqu’un, par quelques-uns, par beaucoup. Quelquefois modeste au début, cet appétit légitime va croissant avec les découvertes que permet la réalisation d’un mémoire. Autrement dit, nous avons presque toujours un public dans nos têtes.
16.1. LA DÉFINITION DES LECTEURS-CIBLE
À qui vous adressez-vous lorsque vous écrivez votre mémoire ?

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Une aventure de Jules



Il s’élève, il descend, va, vient,
plus haut, s’élance, retombe,
remonte en cadence.
                                         Florian

Pour faire une pause, je vous propose un extrait des aventures de Jules Amiguet telles qu’elles m’ont été racontées et commentées par Martial Gottraux .
Grâce à l’influence bénéfique de son épouse Séraphine, Jules avait accumulé pas mal de connaissances en matière d’agriculture biologique. Pour lui, il devenait de plus en plus insoutenable de se promener dans la campagne, d’être constamment confronté au gâchis provoqué par l’abus des pesticides, insecticides et défoliants. La nuit, il en rêvait.

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Suggestions pour l’écriture



L’écriture est la peinture de la voix.
                                        Voltaire

Savoir à qui l’on s’adresse, c’est une chose. Encore faut-il savoir comment écrire. Et ce n’est pas un problème facile à résoudre. Nous venons de vivre les affres de Jules Amiguet. S’il existait des règles simples et universelles, elles seraient largement connues. Plusieurs ont déjà fait de multiples expériences d’écriture ; pour d’autres, le mémoire représente une situation nouvelle. Je risque donc quelques suggestions.
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Pourquoi et comment faire des citations ?


Certains auteurs, parlant de leurs ouvrages, disent : mon livre, mon commentaire, mon histoire… ils feraient mieux de dire : notre livre, notre commentaire, notre histoire, vu que d’ordinaire il y a plus en cela du bien d’autrui que du leur.
                                                                                Pascal
19.1. POURQUOI CITER ?
La plupart des mémoires contiennent des citations d’ouvrages et de documents. Celles-ci peuvent être classées en deux types :
— des textes qui feront l’objet d’une interprétation ou d’une analyse critique ;
— des textes qui sont appelés à soutenir un point de vue, confirmer, voire prouver une affirmation.
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L’utilisation des notes


La nature est un livre où la vérité
se trouve toujours dans la note
et jamais dans le texte.
                                                    Chateaubriand

Vos lectures vous ont permis de constater que les notes sont largement utilisées dans les ouvrages. Vous aurez également observé que les pratiques sont diverses, parfois compliquées. Essayons de mettre en évidence l’essentiel.
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Qu’est-ce que la bibliographie ?


Enfin, tant que nous aurons des livres,
nous ne nous pendrons pas.
                                                                Mme de Sévigné

21.1. QU’EST-CE QUE LA BIBLIOGRAPHIE ?
Vous avez rédigé un mémoire en vous inspirant de plusieurs livres, articles et travaux. Pour que votre étude soit vérifiable, mais aussi pour permettre à vos lecteurs d’aller plus loin, il est utile d’indiquer vos sources et de désigner la littérature qui éclaire votre sujet. Il importe de le faire sous une forme claire et explicite en vue de faciliter la recherche des documents. Cela dit, il y a plusieurs manières de procéder. Mais d’abord, que contient la bibliographie ?
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La mise au point du manuscrit


Le moment est arrivé de vaincre ou de périr.

                                            Napoléon Bonaparte
La fin approche.
22.1 QU’EST-CE QUE LA MISE AU POINT DU MANUSCRIT ?
Lorsque la rédaction est achevée (ou presque), des sensations agréables invitent à la célébration ; on s’offre une escapade; on débouche une bouteille de cidre. En fait, il reste à réaliser la mise au point du manuscrit. Et ce n’est pas une mince affaire. Une foule de petits détails doivent être modifiés, éliminés, précisés… C’est un travail qui peut être long, très long, si l’on ne procède pas de façon à peu près systématique. Ce chapitre voudrait donner quelques indications pour faciliter et abréger cette dernière étape de la rédaction.
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Indications pour la diffusion du mémoire


Un lecteur en use avec les livres comme un citoyen
avec les hommes : on ne vit pas avec tous ses contemporains ; on choisit quelques amis.
                                                                                Voltaire

23.1 LE DESIR DE DIFFUSER
Votre mémoire est terminé. Il apparaît fort intéressant ; vous avez mis en évidence les aspects significatifs d’une dimension de la réalité sociale. Il est légitime que vous ressentiez le désir de les faire connaître. C’est un sentiment à prendre au sérieux et à ne pas balayer par des réflexes de « modestie » qui ne devraient pas jouer un rôle trop important dans cette affaire. Il vaut mieux apprécier lucidement la situation et vous entourer de conseils pertinents.
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Conclusion



Ce n’est qu’au début du crépuscule
que la chouette Minerve prend son vol.
                                                                            Hegel

Après avoir parcouru ces pages, vous avez peut-être le sentiment que « tout cela est bien compliqué ». N’oubliez pas qu’en réalité, vous savez beaucoup de choses ; pour certains, le contenu de ces pages ne représente qu’un rappel quelque peu systématisé. Vous utiliserez ces informations au moment voulu, dans les diverses étapes de la mise en œuvre de votre étude.

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Au revoir


Et bonne écriture...